Comic Con’ France – A la rencontre de Merlin

Ce weekend se tenait la 3ème édition du Comic Con’ France à Paris. Au programme, un concentré de culture de l’imaginaire ! C’est un peu un rendez-vous incontournable pour les fans de fantasy, de fantastique ou de SF, et pourtant c’était ma première fois !

Il faut dire que c’est un long périple pour venir jusqu’à Paris et profiter de cet événement. Mais cette année, deux grands noms m’ont vraiment incité à me déplacer : Merlin et Steven Moffat.

Après les longues heures de train jusqu’à la capitale, j’affronte l’épreuve du RER où je commence à croiser des gens costumés, pas de doute je suis dans la bonne direction ! Arrivée enfin au Parc des Expositions, l’ampleur de la foule me provoque quelques sueurs. A l’intérieur, l’immensité du hall et l’étendue des stands me laissent quelques instants sans voix. Vraiment impressionnant !

Aujourd’hui, je consacre une grande partie de ma journée à Merlin. Je m’équipe d’un plan et du programme de la journée et je me dirige vers le Point Dédicace. Pour avoir droit à une grifouille des acteurs, il faut faire la queue pour tirer au sort un bon gagnant ou perdant. J’hésite un peu à jouer le jeu devant la file interminable de personnes qui attendent pour tenter leur chance. Entre nous, j’ai un peu la mouise à ce genre de jeu… Finalement, je m’ajoute à la longue file tout en grignotant mon sandwich. Le moment venu, je plonge ma main dans l’urne et en ressort contre toute attente un bon gagnant ! Mon p’tit coeur fait des bonds, je vais pouvoir approcher Colin Morgan et peut-être même échanger quelques mots ! Je ne me serais pas déplacer pour rien !

En attendant la rencontre et les dédicaces des acteurs de Merlin, je déambule un peu dans les allées. Je fais un crochet au stand de French Nerd pour voir les acteurs du Visiteur du Futur et de J’ai jamais su dire non ! Il y a une foule compacte autour du stand, mais j’arrive à approcher Florent Dorin et Raphaël Descraques, qui signent des autographes et papotent un peu. J’aurai vraiment aimé croisé François Descraques, le créateur/scénariste/réalisateur de la websérie pour lui dire tout le bien que je pense de lui, mais il n’était pas dans les parages quand j’y étais. Tant pis.

Je me rends ensuite vers le lieu des dédicaces et la salle de conférence pour Merlin. Les acteurs s’apprêtent à faire leur première salve de dédicaces. J’y croise Céline, on papote en observant les acteurs de loin et en attendant la conférence.

Quand l’heure de la rencontre vient, Julian Jones, Katie McGrath, Bradley James et Colin Morgan entrent sur l’estrade et sont accueillis chaleureusement par la foule. Ils sont donc là, à quelques mètres, aussi beaux en vrai qu’à l’écran (voire même plus !) Et je réalise quand même la chance que j’ai d’être là et de voir le cast d’une série que j’aime en vrai. J’attendais avec impatience de voir Colin Morgan et Bradley James en chair et en os, et pourtant mon gros coup de cœur de la journée, ça a été Katie McGrath ! A tort ou à raison, son personnage – Lady Morgana – n’est pas forcément celui que je préfère dans la série, mais j’ai vraiment découvert l’actrice à cette rencontre. Adorable, abordable, drôle, jolie, dynamique, elle a été très « présente » lors du panel et fait un peu le show avec Julian Jones, l’un des créateurs de la série. Colin et Bradley avaient l’air un peu plus fatigué – et ça se comprend quand on sait qu’ils enchainent les semaines de tournage et ce jour-là les interviews aux journalistes – mais ils étaient tout aussi détendus et disponibles, et n’ont pas pu s’empêcher, assis à côté l’un de l’autre de papoter comme des potes dès qu’ils n’avaient pas la parole.

Malgré quelques soucis techniques pour la traductrice, la bonne humeur était au rendez-vous et finalement la rencontre est passée très vite – près d’1 heure pourtant. Je n’ai pas tout retenu, mais ça a parlé du côté sombre et de l’évolution de Morgana, des scènes les plus difficiles à tourner pour les uns et pour les autres, de la façon dont Colin doit visualiser ce qui n’existe pas dans ses scènes pour faire croire en la magie… Assez passionnant à écouter, et beaucoup trop court évidemment !

C’est sous un tonnerre d’applaudissements qu’ils quittent finalement la salle pour se rendre à la deuxième salve de dédicaces.

Je peux donc avec plaisir les approcher d’encore plus près. Dans la file, le staff nous demande de ne pas trainer, pas de photos, pas de bisous, pas de blabla… Le stress se dispute à l’excitation et je me demande si je vais arriver à aligner quelques mots en anglais !


Arrivée devant Colin Morgan, le stress a disparu. Il est aussi adorable que dans la légende ! Je le remercie d’être venu et d’accorder du temps aux fans. Il me répond que c’est nous qui sommes adorables (trop chou vraiment !), que c’est grâce à nous que le show a du succès et que donc, on le mérite. Il se trompe dans l’écriture de mon prénom, s’excuse, se trompe à nouveau (une épellation différente en anglais), se dit navré qu’il ait fait un gribouillis sur le support(m’en fous, j’ai un gribouillis de Colin Morgan !). Je lui souhaite de profiter un peu de Paris avant de repartir. Katie McGrath (j’ai déjà dit qu’elle était adorable ?) me signe elle aussi mon support.

En partant, je m’arrête devant Julian Jones, je le remercie rapidement d’avoir créé la série, parce qu’on l’aime vraiment beaucoup (pas très original j’avoue). Lui me remercie de la regarder.

Un très joli moment !

C’est avec des papillons dans le ventre que je quitte le Comic Con’ pour cette première journée…

Merlin – Saison 1

Merlin, c’est une série qui propose de revisiter et de moderniser les légendes arthuriennes en racontant la jeunesse de Merlin, le grand sorcier que tout le monde connait.

merlin-serie

On découvre Merlin quand il débarque à Camelot, envoyé par sa mère chez Gaïus, le médecin du roi, où elle espère qu’il pourra apprendra à contrôler ses dons de magie. Parce que si l’on connait tous le grand Merlin, l’enchanteur, celui qui guide Arthur vers sa destinée, il n’est ici qu’un adolescent un peu maladroit, un peu simplet qui ne maitrise pas vraiment le don qu’il possède. Ce qui pose problème, vu qu’Uther Pendragon, roi de Camelot a tout simplement aboli et interdit l’usage de la magie dans son royaume sous peine de mort. Paradoxalement, la magie reste le fil conducteur de la série. A chaque épisode, les ennuis sont invariablement de source surnaturelle : vengeance, résurrection, empoisonnement, malédiction… des classiques de la fantasy en somme, qui ne seront résolus que grâce à Merlin et à sa magie.

Merlin_Arthur

On pourrait croire que Merlin est le pivot central de l’histoire, mais la série offre une palette de personnages tous plus intéressants les uns que les autres. Il y a d’abord Arthur, le prince de Camelot, que Merlin rencontre dès son arrivée et avec qui une relation conflictuelle nait dès le départ. Ils ne se supportent pas, mais lui ayant sauvé la vie, Merlin se voit devenir son serviteur et donc de l’assister au quotidien. Arrogant et tête à claques, Arthur n’a pas encore l’étoffe du roi qu’il va devenir, mais les bases sont posées. Merlin apprend que c’est sa destinée de veiller sur Arthur, de le protéger, pour qu’un jour, la magie soit de nouveau autorisée dans le royaume. Les deux jeunes gens sont donc contraints de se côtoyer, d’apprendre à se connaître et l’évolution de cette relation est assez intéressante.

merlin-uther

Ce qui fait la force de cette série d’après moi, c’est d’ailleurs les relations entre les personnages, complexes et travaillées. Si la relation entre Arthur et Merlin me paraît centrale, les autres ne sont pas en reste. La relation père-fils du roi Uther Pendragon avec Arthur est dure et sévère, mais souvent juste. Anthony Head est par ailleurs très très bon en roi devant mener d’une main de fer son peuple. Il y a une très belle relation également avec Morgana, sa pupille, qui offre de belles scènes et de beaux dialogues.

En parlant de Morgana, il y a une autre chose que j’aime beaucoup dans cette série, ce sont les costumes. Superbes. Que ce soit les robes de lady Morgana justement, les armures des chevaliers ou les tuniques de Merlin ou d’Arthur, je les trouve vraiment bien foutus et authentiques.

Concernant les effets spéciaux, je m’attendais à pire. C’est cheap, mais pas tant que ça. C’est après tout la signature des séries british… On baigne en pleine fantasy médiévale, les créatures fantastiques font donc leur festival : dragon, griffon, araignée géante, licorne… Elles ne sont pas toujours très crédibles mais elles restent tout de même assez réussies tant qu’elles ne sont pas même pas sur le même plan qu’un acteur de chair…

merlin-dragon

Bref, une jolie découverte, un petit plaisir, un pur divertissement. Si les intrigues ne volent pas haut, le casting vaut le détour, les relations se mettent en place et l’ambiance médiévale empreinte de magie a su me séduire… Voyons voir la saison 2 !

Day 16 – Your guilty pleasure show

- La série plaisir coupable

Merlin.

Merlin-Arthur

C’est compliqué de définir un plaisir coupable. Aucun plaisir ne devrait être coupable… Et finalement, toutes les séries que je regarde, je les assume sans aucun problème. Pour moi, ça sera donc une série sans prétention, un peu cheap mais-pas-tant-que-ça, qui se révèle être un pur divertissement à regarder…

Et moi ça me suffit ! Certains critiquent la très libre adaptation des légendes arthuriennes, mais après tout, ce ne sont que des légendes justement. Personnellement, ça ne me choque pas plus que ça. Il y a donc des magiciens, des sorcières, un roi, un prince, des princesses en devenir, des chevaliers, des bêbêtes et des créatures fantastiques… bref, ça baigne dans la fantasy et le médiéval et j’adore ça ! Et puis, mon vrai guilty pleasure, c’est d’être un peu gaga des deux loupiauds, Arthur et Merlin… Sont trop cute je trouve…

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