Escapade à Londres : la Doctor Who Experience

Si vous avez l’occasion de faire un tour à Londres et que vous êtes un chouia fan de Doctor Who, il y a un incontournable en ce moment : la Doctor Who Experience !

La Doctor Who Experience, c’est une grande exposition autour de la série qui se déroule en deux temps, une partie interactive et une partie plus classique d’exposition.

Doctor Who ExperienceJe n’avais pas lu d’avis sur la partie interactive, je ne savais donc pas à quoi m’attendre et je pensais me contenter d’une petite aventure sympa mais sans plus… Quelle surprise alors ! C’est une régression très rapide, ou comment retrouver ses 10 ans pendant 30 très bonnes minutes !

C’est difficile de simplement raconter cette expérience parce que c’est quelque chose qui se vit !

C’est être curieuse du moindre détail dans les différentes salles dans lesquelles on passe. C’est avoir des frissons quand le Tardis apparaît soudain dans un coin, que sa porte s’ouvre et qu’on vous invite à y entrer, vraiment ! C’est avoir des étoiles dans les yeux quand on découvre la console du Tardis, et se prendre au jeu avec ses bruits familiers et sa plate-forme qui bouge comme si on y était ! C’est flipper en croisant des Weeping Angels au détour d’un couloir. C’est se faire encercler par des Daleks menaçants, puis réussir à s’en échapper. Puis c’est un très bon film en 3D pour clôturer l’aventure où tous les ennemis du Docteur essaient de nous attraper !

Et c’est un curieux sentiment de déambuler dans les décors d’une série qu’on aime tant ! Une belle aventure pour sauver le Docteur, qui nous place au cœur de l’action et qui nous renvoie en enfance le temps de quelques minutes…

Et une fois cette expérience terminée, il y a encore toute l’exposition plus classique…

Doctor Who Experience - costumesLes costumes de toutes les incarnations du Docteur, ceux des différents compagnons, il y a presque tous les monstres de la série (il ne manquait que les Weeping Angels), on peut voir les gadgets utilisés et puis le cœur de l’expo, l’intérieur du Tardis ! Le vrai de vrai, celui de Nine et de Ten ! Cette console où l’on peut observer sous toutes les coutures toutes les manettes, les boutons, l’écriture gallifreyenne… Avec, pour en rajouter une couche, une vidéo en fond où passe en boucle la régénération de Ten avec son déchirant « I don’t want to go »

Doctor Who TardisBref, j’en oublie certainement, mais c’est un immense plaisir de se promener dans les allées, et de passer et repasser devant tous ces objets et ces personnages vus et revus dans sa petite lucarne !

Doctor Who Experience - panneauxDoctor Who ExperienceCe qui est certain, c’est que les anglais ne font pas les choses à moitié, et se sont vraiment appliqués pour rendre cette exposition intéressante ! C’est vraiment appréciable de voir l’engouement pour cette série outre-Manche !

Un belle aventure à vivre donc, dont je garderai un très bon souvenir !

En savoir plus :

La Doctor Who Experience se tient à Olympia (Londres) et a été prolongée jusqu’en février 2012 ! Retrouvez tous les détails ici.

Torchwood : Miracle Day, la déception

Je ne voulais pas écrire cette review parce que je n’ai pas grand chose de positif à dire sur cette saison, puis après avoir ruminé ma déception, j’ai finalement décidé de partager avec vous le pourquoi du comment…

Torchwood et moi, c’est une histoire particulière. Ça a commencé simplement en cherchant à découvrir une série fantastique, avec la touche british en plus. J’ai regardé et aimé les deux premières saisons comme un simple divertissement : une équipe d’agents chargés d’enquêter et de protéger la Terre contre les aliens. Le pitch ne promet pas monts et merveilles, le budget n’est pas faramineux et ça se sent, les histoires sont loin d’être crédibles mais c’est tout le charme de Torchwood je trouve. Se laisser prendre au jeu, suivre ces personnages si différents les uns des autres et commencer à s’y attacher malgré tout. Puis surtout être séduite par Jack Harkness, ce Captain d’un autre temps qui mène avec bienveillance et détermination son équipe à travers les épreuves. Bref, au bout de deux saisons d’aventures, j’étais conquise. Puis entre temps j’ai découvert Doctor Who, et là c’était foutu. J’étais tombée dans la marmite du Whoniverse.

Autant dire que la troisième saison Children of Earth, après deux saisons à considérer la série comme du simple divertissement, m’a bouleversé. Les sujets abordés, son traitement extrême et sans pitié, son regard porté sur l’Homme ont directement hissé Torchwood dans mon petit panthéon personnel des séries.

D’où ma grande déception de cette dernière saison, the Miracle Day.

Miracle Day ou l’histoire du monde quand la Mort cesse d’exister. L’idée était géniale, surtout autour d’un personnage qui lui ne peut pas mourir depuis des siècles. Je suis d’autant plus frustrée que certaines pistes évoquées étaient intéressantes. Les conférences mise en place par les médecins pour gérer cette nouvelle non-mortalité et l’explosion de la démographie laissaient présager une réflexion passionnante sur notre société… Mais non, le sujet n’a pas été approfondi. J’ai cette désagréable sensation que tout a été survolé pendant la saison. Pourtant le format de la série – 10 (longs !) épisodes – aurait pu permettre de se poser, d’observer comment la société en général réagit à ce Miracle, puis au travers des citoyens eux-mêmes, on aurait pu prendre le temps de construire des relations entre les personnages, de nous donner de la profondeur à ces derniers. Mais l’action a été préférée à l’introspection. L’introduction de la CIA tourne malheureusement très vite la série vers une sorte de thriller politique. Aucune allusion à des aliens, aucun gadget extraterrestre, on en vient à se demander quelle est l’utilité de reformer Torchwood. On comprend au fil des épisodes l’utilité de Jack Harkness en tant que personne mais je n’ai pas du tout saisi l’intérêt de mobiliser Gwen, puis d’impliquer Rhys dans l’histoire à travers des séances de webcam inutiles…

Je suis un peu amère. Je ne suis pas forcément une inconditionnelle de séries fantastiques mais dans ce cas je ne comprends pas pourquoi faire une nouvelle saison de Torchwood s’il n’y a plus rien de l’essence de Torchwood. Seul Jack reste le pilier de cette saison et pourtant même lui a perdu de son charisme et de sa prestance. Un seul épisode, le 4×07, Immortal Sins – le meilleur pour moi – se concentre sur son passé et nous éclaire sur les raisons de ce mystérieux Miracle.

Concernant les nouveaux personnages, on peine à s’attacher à l’un d’entre eux. Entre deux explosions, pas facile de prendre le temps de connaître leurs motivations, leurs failles ou leur part d’humanité. Esther est la seule pour qui j’ai eu un court soupçon de sympathie. Le Docteur Juarez dans une autre mesure était un personnage que j’ai bien aimé également. Pour les autres, quelle déception ! Je me souviens encore de l’excitation quand j’avais lu les noms de Bill Pullman et Lauren Ambrose au casting de Torchwood

Pour Rex, c’était mal parti dès le premier épisode et à aucun moment je n’ai réussi à avoir ne serait-ce qu’une once de sympathie pour ce personnage.

Je ne parlerai pas de l’américanisation de la série. Après tout, il y a des séries d’action et/ou fantastique que j’aime beaucoup outre-Atlantique. Je savais pertinemment qu’en délocalisant Torchwood, on perdrait la touche britannique, sauf que j’ai l’impression d’avoir perdu beaucoup plus que ça…

Je ne ferai aucun commentaire sur la toute fin, ce fameux twist qui devrait nous donner envie d’attendre avec impatience la suite. Pour ma part, je me demande encore comment Russel T. Davies a pu faire ça de sa série… Peut-être que je changerais d’avis, mais à l’heure actuelle, je ne pense même pas regarder la prochaine saison. Je préfère effacer cette chose de ma mémoire et me souvenir des trois saisons que j’avais tant aimé.

 

Day 30 – Saddest character death

- La mort d’un personnage la plus triste

Ce que j’aime dans les séries, c’est pouvoir m’attacher aux personnages. Avoir le temps de développer des sentiments pour eux, apprendre à les connaitre, s’y identifier, les aimer, puis les quitter. J’éprouve toujours un petit déchirement quand je termine une série. C’est souvent signe qu’elle est réussie à mes yeux et qu’elle m’a vraiment touchée. Quand l’un des personnages centraux disparait, c’est un peu perdre un être qu’on a aimé. C’est douloureux.

J’avoue, j’ai la larme facile… Mais il y a des morts qui marquent plus que d’autres. Nate dans Six feet Under, Dana dans The L Word, Charlie dans Lost… Celle que j’ai choisie est particulière, d’abord parce que ce n’est pas réellement une mort, ensuite parce qu’on savait tous que c’était sa fin. J’aurais pu l’anticiper, me préparer psychologiquement, mais non, ça a été malgré tout difficile… Je ne suis pas sûre d’avoir fait mon deuil vu que je ne me suis toujours pas résolu à regarder à nouveau cet épisode… Avec ses foutus derniers mots « I don’t want to go… »

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Ten. Doctor Who.

Day 14 – Favorite male character

- Personnage masculin préféré

Le Docteur.

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Oui, bon… Quel suspense…

C’est dingue, parce que je ne vois personne d’autre. J’ai même pas eu à réfléchir très longtemps. Qui aurait pu le concurrencer ? Y a quelques personnages de séries que j’aime vraiment. Jack Harkness de Torchwood. Desmond Hume de Lost. Brian Kinney de Queer As Folk. Mais aucun à placer sur un piédestal avec la banderole Favorite male character. Non, pour ça, je ne vois que le Docteur.

Et là encore, j’ai failli nommer l’une des incarnations du Docteur, avant de réaliser que finalement je les aime toutes. Du moins celles de la nouvelle série. Nine, Ten, Eleven. Je les aime tous les trois. Pour des raisons différentes et subjectives, mais avec la même intensité et c’est vraiment trop difficile pour moi de les départager.

J’ai découvert la série avec Nine, donc j’ai une affection toute particulière pour lui. Mais comment résister au charme de Ten, celui avec qui j’ai partagé forcément le plus d’émotions ? Et comment mettre de côté Eleven alors qu’il a pris la relève avec tellement de classe et de panache ?

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